Les Nations Unies et la décennie du Contact

Nations uniesLe 16 décembre 2005, l’Institut pour la coopération dans l’Espace, une organisation non-gouvernementale basée à Vancouver (Canada), a adressé officiellement un projet de résolution intitulé «Les Nations Unies et la décennie du Contact » à Jan Eliasson, président de l’Assemblée générale des Nations Unies, afin que l’ONU consacre une décennie qui permettra d’établir un contact avec une civilisation extraterrestre. L’Institut pour la coopération dans l’espace (ICIS) a été fondée en 2001 par Alfred Lambremont Webre, ancien du Stanford Research Institute, juriste et écrivain, ainsi que par Carol Rosin, ancienne porte-parole de Wernher von Braun et consultante dans le spatial pour de nombreuses entreprises et institutions gouvernementales américaines.Il est composé d’éminentes personnalités comme l’astronaute Edgar Mitchell, pilote du module lunaire Apollo 14, Arthur C. Clarke, écrivain et scientifique, Daniel Sheehan, professeur de géopolitique à Université de Californie, ou encore Stephen Kaplan, vice président du Mouvement pour une nouvelle énergie.

L’Institut pour la coopération dans l’Espace a pour objectif de convaincre les décideurs de la planète de s’investir dans les buts suivants :1/ transformer les économies actuelles, basées sur des industries de guerre, en des économies durables basées sur la coopération, et la paix, et sur le développement de nouvelles énergies qui seront celles de « l’Âge de l’Espace ».2/ développer des coopérations mutuelles avec d’autres civilisations intelligentes dans l’Univers.

Ce projet de résolution présentée à l’ONU n’est pas une nouveauté. En effet, le 18 Décembre 1978 – presque exactement vingt sept ans auparavant – l’Assemblée générale des Nations Unies a voté pour approuver la décision 33/426 qui invitait les États membres à “ prendre les mesures appropriées pour coordonner au niveau national des recherches scientifiques et des enquêtes sur la vie extraterrestre, y compris sur le sujet des Objets volants non identifiés, et à informer le Secrétaire général des observations, des recherches et des évaluations sur ces activités.”Il faut souligner que cette résolution a été soutenue ensuite par le président Jimmy Carterqui avait été témoin d’une rencontre rapprochée de premier type, en octobre 1969, en compagnie de dix membres du Leary, le Lion’s Club de Géorgie, alors qu’il était candidat au poste de gouverneur de la Géorgie. D’ailleurs, quatre ans plus tard, le 18 septembre 1973, en tant que gouverneur de Géorgie, Jimmy Carter a déposé un rapport public d’observation d’OVNI. Ensuite, pendant sa campagne présidentielle de 1976, le futur président des États Unis a déclaré aux journalistes (Extrait de l’ouvrage de Timothy Good ‘Above Top Secret’): « C’est la chose la plus étrange que j’ai jamais vue. Il était grand, il était très brillant, il a changé de couleur et il avait à peu près la taille de la Lune… Nous avons l’observé pendant dix minutes, mais aucun d’entre nous ne pouvait expliquer ce que c’était. Une chose est sûre, je ne me moquerai plus jamais des personnes qui disent avoir observé des objets non identifiés dans le ciel. Si je deviens président, je rendrai public toutes les informations que nous avons sur les observations d’OVNIS ». Avec un tel soutien le phénomène OVNI aurait du être officialisé aux USA et la résolution 33/ 426 aurait du être appliquée dans de nombreux États de la planète, mais il n’en a rien été…De la même façon, la résolution «Les Nations Unies et la décennie du Contact » envoyée par Alfred Lambremont Webreà Jan Eliasson, président de l’Assemblée générale de l’ONU de septembre 2005 à septembre 2006, est restée à l’état de projet.Les raisons de ces blocages sont tout d’abord les craintes pour l’ordre public au niveau planétaire ; la révélation du phénomène OVNI dans une société immature provoquerait inévitablement des paniques, l’apparition de sectes, la démotivation de la recherche scientifique, la déstabilisation des structures politiques, l’effondrement de certaines religions et cultures, etc… Nous devons admettre que notre planète doit posséder un niveau scientifique et culturel suffisant pour que le contact avec une ethnie extraterrestre soit possible sans provoquer un effondrement de nos certitudes culturelles qui arrêterait quasi-instantanément l’évolution de notre civilisation.

Mais nous approchons, maintenant, progressivement, du moment où l’humanité sera prête à affronter le bouleversement psychologique que constituera ce contact et ceci en raison notamment de l’avancée de l’ensemble des sciences, du développement des télécommunications, des progrès de l’astronomie et des récentes des découvertes en exobiologie.Ainsi, la démarche de l’Institut pour la coopération dans l’Espace est très importante car elle tente d’infléchir, une nouvelle fois, au plus haut niveau international, la politique de dénégation de la majorité des États de la planète sur l’existence des OVNI.Mais la majorité des représentants des pays membres de l’ONU ne sont pas prêts, pour l’instant, à voter pour une telle résolution car ils sont sous-informés sur la réalité de la présence extraterrestre, tout comme l’est, d’ailleurs, la grande majorité de la population mondiale.Penser que cette résolution pourra être présentée à un vote de l’Assemblée Générale de l’ONU lorsque le phénomène OVNI sera révélé par la déclassification des archives confidentielles des États les plus impliqués dans les manifestations extraterrestres, c’est-à-dire ceux qui sont détenteurs de l’arme nucléaire, est une douce illusion.Le cas de la France est à ce sujet tout à fait révélateur : malgré les excellentes études du Geipan et du Cometa, le phénomène OVNI n’est que rarement pris au sérieux par les Français…

Il faut admettre que la publication des cas indiscutables d’observations d’OVNI sera insuffisante pour convaincre de cette réalité les citoyens incrédules, c’est-à-dire ceux qui ont besoin de « voir pour croire ».

La révélation au public ne devra être faite par une intense communication des médias sur ce sujet, comme aux USA actuellement, sur une longue période, et ceci au niveau planétaire.Mais il est tout à fait possible qu’afin d’apporter une preuve indiscutable au public de leur existence les civilisations extraterrestres qui visitent la Terre se montrent dans l’avenir au grand jour et qu’un appareil volant non identifié, aux dimensions gigantesques, ou aux caractéristiques de vol stupéfiantes, soit filmé et photographié, par des milliers de témoins, lors d’un événement nautique, un salon aéronautique, une fête nationale, ou lors de tout autre rassemblement populaire.Une telle manifestation d’un OVNI au-dessus d’une foule serait dans la continuité des nombreuses observations faites par des témoins indiscutables, comme les pilotes civils et militaires, et provoquerait un choc dans l’opinion publique, puis ensuite une véritable interrogation au niveau planétaire.Mais, quel que soit ce qui attend l’humanité, je vous propose de découvrir ci-dessous la résolution «Les Nations Unies et la décennie du Contact », envoyée à l’ONU, il y a déjà deux ans et demi, et toujours sans réponse.Vous avez aussi la possibilité de SIGNER CETTE RÉSOLUTION à l’adresse suivante :http://www.thepetitionsite.com/takeaction/529287855. Pour ma part, j’ai le numéro de vote 6501 et l’objectif est d’atteindre les 10 000 signatures.

La conclusion de cette note est que ce projet de résolution doit être soutenu pour que les Nations Unies puissent faire connaître à la planète entière la réalité du phénomène OVNI afin d’orienter l’humanité, d’une manière pacifique, vers la découverte des autres civilisations de notre Galaxie.Jean-Charles Duboc

Cette pétition LES NATIONS UNIES ET LA DECENNIE DE CONTACT a été présentée par Alfred Lambremont Webre, à Jan Eliasson, président de l’Assemblée générale des Nations Unies.………………….

LES NATIONS UNIES ET LA DÉCENNIE DU CONTACT

Nous, les soussignés, demandons que l’Assemblée générale des Nations Unies adopte, finance et mette en ½uvre la résolution « Les Nations Unies et la Décennie du Contact ».
RÉSOLUTION DE L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES NATIONS UNIESTITRE : « RÉSOLUTION LES NATIONS UNIES ET LA DÉCENNIE DU CONTACT »Nations Unies A / RES / __ / __
Assemblée générale Distr.: GénéraleDate: ______________
___________ème session
Ordre du jour item ________Résolution adoptée par l’Assemblée générale
Prévention d’une Course aux armements dans l’espace
Résolution ‘Les Nations Unies et la Décennie du Contact’ L’Assemblée générale,Réaffirmant la décision 33/426 de l’Assemblée générale des Nations Unies approuvée le 18 Décembre 1978 qui indique: “2. prendre les mesures appropriées pour coordonner au niveau national des recherches scientifiques et des enquêtes sur la vie extraterrestre, y compris sur le sujet des objets volants non identifiés, et à informer le Secrétaire général des observations, des recherches et des évaluations sur ces activités.Reconnaissant que, de 1963 à 1967, Monsieur Paul Hellyer a été ministre de la Défense du Canada dans le cabinet du Premier ministre Lester B. Pearson, prix Nobel de la Paix, et que le 25 Septembre 2005, au Symposium d’Exopolitics de Toronto tenu à Convocation Hall, Université de Toronto, Paul Hellyer a déclaré: “Les OVNI sont aussi réels que les avions qui volent au-dessus de votre tête» et «Je suis tellement préoccupé par les conséquences que pourraient provoquer une guerre intergalactique que je me dois d’intervenir ». Paul Hellyer.

Reconnaissant que l’ancien ministre de la Défense Paul Hellyer a déclaré que les peuples de la Terre pourraient être menacés par les conséquences d’une guerre dans l’espace: “Les militaires des États-Unis sont en train de préparer des armes qui pourraient être utilisés contre les extraterrestres, et ils pourraient nous faire entrer dans une guerre intergalactique sans jamais nous en avoir avertis” et qu’il a poursuivi en déclarant:” Le moment est venu de lever le voile du secret, et faire émerger la vérité de façon à ce qu’il puisse y avoir un réel débat au sujet de l’un des plus importants problèmes auxquels notre planète doit faire face aujourd’hui. “

Reconnaissant que M. Paul Hellyer a déclaré à l’Université de Toronto: “Pour que nous puissions prendre le chemin d’une Union avec le reste de la Création Alfred Lambremont Webre a proposé une ‘Décennie du Contact’ – une ‘ère d’ouverture, d’auditions publiques, de recherches financées par des fonds publics et d’éducation sur la réalité extraterrestre’. Cela pourrait être l’antidote dont le monde a besoin pour mettre fin à une société basée sur la folie de la cupidité et de la puissance.”

Reconnaissant l’intérêt commun de l’humanité tout entière dans l’exploration et l’utilisation de l’Espace à des fins pacifiques,Réaffirmant la volonté de tous les États que l’exploration et l’utilisation de l’Espace, y compris la Lune et les autres corps célestes, doivent l’être à des fins pacifiques et doivent être menée pour le bénéfice et l’intérêt de tous les pays, quel que soit leur stade de développement économique ou scientifique.

Réaffirmant également les dispositions des articles III et IV du Traité sur les Principes régissant les Activités des États en matière d’exploration et d’utilisation de l’Espace, y compris la Lune et les autres corps célestes, rappelant l’obligation qu’ont tous les États de respecter les dispositions de la Charte des Nations Unies concernant l’utilisation ou la menace d’utilisation de la force dans leurs relations internationales, y compris dans leurs activités spatiales, réaffirmant le paragraphe 80 du Document final de la dixième session extraordinaire de l’Assemblée générale, dans lequel il est déclaré que, afin de prévenir une Course aux armements dans l’Espace, de nouvelles mesures doivent être prises et que des négociations internationales appropriées doivent être tenues conformément à l’esprit du traité.

Rappelant ses résolutions antérieures sur la question, et prenant note des propositions présentées à l’Assemblée générale à sa dixième session extraordinaire et lors de ses sessions ordinaires, ainsi que des recommandations adressées aux organismes compétents des Nations Unies ainsi qu’à la Conférence du désarmement.

Reconnaissant que la prévention d’une Course aux armements dans l’Espace permettrait d’éviter un grave danger pour la paix et la sécurité internationale,Soulignant l’importance primordiale du strict respect de la limitation des armements et des accords en cours sur le désarmement se rapportant à l’Espace, y compris les accords bilatéraux, ainsi qu’avec le régime juridique en vigueur concernant l’utilisation de l’Espace.

Considérant qu’une large participation au régime juridique applicable à l’Espace pourrait contribuer à en améliorer l’efficacité.

Notant que le Comité spécial sur la Prévention d’une Course aux armements dans l’Espace, en tenant compte de ses précédents efforts depuis sa création en 1985, et en cherchant à améliorer son fonctionnement en termes qualitatifs, a poursuivi l’examen et l’identification des diverses questions, des accords existants et les propositions en cours, ainsi que des initiatives futures relatives à la prévention d’une Course aux armements dans l’Espace, et que cela a contribué à une meilleure compréhension de nombre de problèmes et à une perception plus claire des différentes positions.

Notant également qu’il n’y a eu aucune objection au principe d’une Conférence sur le Désarmement pour le ré-établissement du Comité spécial, sous réserve du réexamen du mandat contenu dans la décision de la Conférence sur le Désarmement du 13 Février 1992, soulignant la nature mutuelle et complémentaire des efforts bilatéraux et multilatéraux dans le domaine de la prévention d’une Course aux armements dans l’Espace, et en espérant que les résultats concrets se dégageront de ces efforts dans les plus brefs délais,Convaincus que d’autres mesures devraient être examinées dans la recherche d’accords bilatéraux et multilatéraux efficaces et vérifiables afin de prévenir une Course aux armements dans l’Espace, y compris la militarisation de l’Espace.

Soulignant que l’utilisation croissante de l’Espace accroît la nécessité d’une plus grande transparence et d’une meilleure information de la part de la communauté internationale,Rappelant, à cet égard, ses résolutions antérieures, en particulier les résolutions 45/55 B du 4 Décembre 1990, 47/51 du 9 Décembre 1992 et 48/74 A du 16 Décembre 1993, dans lesquelles, entre autre, elle a réaffirmé l’importance de mesures développant la confiance comme un moyen propre à assurer la réalisation de l’objectif de la prévention de la Course aux armements dans l’Espace.

Conscient des avantages des mesures développant la confiance – et la sécurité – dans le domaine militaire et considérant que les négociations pour la conclusion d’un accord international, ou d’accords pour prévenir une Course aux armements dans l’Espace, restent une tâche prioritaire du Comité spécial et que les propositions fermes sur les mesures développant la confiance pourraient constituer une part intégrale de tels accords.

Réaffirmant l’importance et l’urgence de prévenir une Course aux armements dans l’Espace et la volonté de tous les États de contribuer à cet objectif commun, en conformité avec les dispositions du Traité sur les Principes régissant les activités des États en matière d’Exploration et d’utilisation de l’Espace, y compris la Lune et les autres corps célestes.

Réaffirmant sa reconnaissance, comme l’indique le rapport du Comité spécial sur la Prévention de la Course aux armements dans l’Espace, que le régime juridique applicable à l’Espace ne constitue pas en lui-même la garantie de la prévention d’une course aux armements dans l’Espace, que le régime joue un rôle important dans la prévention d’une course aux armements dans ce milieu, qu’il est nécessaire de consolider et de renforcer ce régime et d’améliorer son efficacité et qu’il est important de respecter strictement les accords existants, tant bilatéraux que multilatéraux.

Soulignant la nécessité de nouvelles mesures avec des dispositions appropriées et efficaces pour des vérifications afin de prévenir une Course aux armements dans l’Espace.

Demandant à tous les États, en particulier ceux dotés de capacités spatiales importantes, de contribuer activement à l’objectif de l’utilisation pacifique de l’Espace et de prévenir une Course aux armements dans l’Espace et de s’abstenir de toute action contraire à cet objectif et aux traités existants dans l’intérêt du maintien de la sécurité et de la paix internationale afin de promouvoir la coopération internationale.

Réaffirmant les dispositions de A/RES/58/36, adoptée le 8 Décembre 2003 par un vote de 174 – 0 avec quatre abstentions (dont les États-Unis d’Amérique et d’Israël), y compris la proposition faite à la Conférence du désarmement “de mettre en place un comité spécial le plus rapidement possible lors sa session de 2004.”Reconnaissant la décision de l’Assemblée générale d’inclure “la Prévention d’une Course aux armements dans l’Espace” dans l’ordre du jour.1. LES NATIONS UNIES ET LA DÉCENNIE DU CONTACTL’Assemblée générale des Nations Unies établit une DÉCENNIE DU CONTACT avec les quatre objectifs suivants:
DIVULGATION – Divulgation gouvernementale et déclassification, d’une façon ouverte et transparente, de tous les programmes passés et présents liés à la présence extraterrestre. DECENNIE DU CONTACT – Financement public par les États Membres de l’ONU, et par les Nations Unies, d’un programme officiel de 10 ans pour l’éducation du public, la recherche scientifique, l’élaboration de programmes éducatifs et la sensibilisation du public sur la présence extraterrestre ainsi que sur notre avenir dans un Univers peuplé d’autres civilisations.DÉSARMEMENT – Une interdiction permanente de toutes les armes spatiales et de la guerre dans l’Espace par la création d’une Conférence destinée à élaborer un Traité sur la préservation de l’EspaceDIPLOMATIE – Le développement par les NATIONS UNIES de relations diplomatiques avec les civilisations éthiques extraterrestres qui visitent actuellement la Terre.

___ème reunion plénière.
Date: ____________

(Traduction jcd)
Source : http://euroclippers.typepad.fr/exopolitique/

About Gilles Milot

Président de l'A.Q.U. et théoricien de l'ufologie, il pratique et s’intéresse à l’étude du phénomène ovni depuis près de trente ans. Gestionnaire de projets de profession pour une importante firme d’ingénieurs conseils du Canada, Gilles se passionne plus particulièrement pour la théorie des astronautes de l’antiquité.

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